Dans le monde fascinant des microorganismes, Candida albicans émerge comme un acteur opportuniste d’une importance cruciale, jouant un rôle prédominant dans de nombreuses infections humaines. Notamment, ce champignon pathogène, qui peut se transformer en agent infectieux dans des conditions favorables, soulève des questions majeures au sein de la recherche biomédicale. L’étude récente publiée dans la revue Nature Microbiology met en lumière un mécanisme jusqu’alors méconnu. Quand Candida albicans adopte une forme invasive, sa mobilité intracellulaire augmente, résultant d’une destruction partielle de la structure interne de ses cellules. Ce phénomène est lié à une réduction du nombre de ribosomes, éléments essentiels à la production de protéines. Ces découvertes promettent de nouvelles voies pour limiter son potentiel infectieux, surtout chez les patients immunodéprimés.
À Toulouse, deux chercheuses récompensées pour leur contribution au progrès scientifique
À Toulouse, Katharina Zimmeter et Sanâa Bendaha font partie des 35 jeunes chercheuses distinguées en France par le prix L’Oréal-UNESCO...
